Mon matériel

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De haut en bas et de gauche à droite: boîtier Olympus Pt-015 sur platine Bonica et équipé d'un complément grand angle 20 mm Epoque DCL-20, d'un flash Sea&Sea YS-90Dx duo connecté par fibre optique et d'un phare HID Bersub Cosmic 24 (24W, avec parabole vidéo et verre fritté). Devant, appareil photo numérique compact Olympus Camedia 5050zoom (5 millions de pixels avec zoom 35 à 105 mm 1,8-2,8), ici équipé d'un flash FL-20. Le reste est utilisé pour la photo terrestre. A gauche de l'Olympus, un complément grand angle 24 mm WCON-07, et devant lui, une bonnette macro 4D Cokin et un complément téléobjectif 150 mm TCON-14. A sa droite un Minolta Dimage 7Hi ("bridge camera" de 5 millions de pixels avec zoom 28 à 200 mm 2,8-3,5), et encore plus à droite, un flash Minolta 3600HSD. Au premier plan, une batterie de filtres Hoya (UV, polarisant, gris neutre ND2, ND4 et ND8, infrarouge R72) et un complément téléobjectif Olympus TCON-17 utilisé sur le Minolta pour porter sa focale à 340 mm (focales exprimées en équivalent 24 x 36). Non représentés: un trépied, des cartes mémoire Compact Flash, XD Picture et SmartMedia, des chargeurs et des kits de batteries NiMH supplémentaires. Pour l'édition des images, j'utilise un PC portable DELL Inspiron 8200 relié à un écran 22'' Iiyama Vision Master Pro 510, Corel PhotoPaint 10 et ThumbsPlus 5.01 (catalogage des photos). Pour imprimer les photos, je fais confiance aux imprimantes à jet d'encre Hewlett Packard Deskjet 990Cxi et Photosmart 130.

Que du 100% numérique... En terrestre, mon cœur balance entre l'extrême compacité de l'Olympus et la prise en main beaucoup plus "photographique" du Minolta. Le zoom 28 à 200 mm de ce dernier est également un réel plaisir à utiliser. Je suis encore fort réticent face aux reflex numériques parce qu'ils sont encore trop chers, mais surtout parce qu'ils utilisent les mêmes objectifs que les appareils argentiques, alors que leur capteur n'exploite pas l'entièreté du 24 x 36 pour laquelle ces objectifs ont été conçus (du moins, les modèles accessibles à l'amateur). Il en résulte un poids et un encombrement inutile que je refuse de trimbaler continuellement (la photo en studio... très peu pour moi!).

Sous l'eau, l'Olympus 5050 est excellent (pour de la photo amateur, j'entend bien) dans son boîtier Pt-015 étanche à 40 m. Le double joint torique procure une sécurité supplémentaire... Et oui, un APN noyé, même très "légèrement" est bon pour la casse. Alors, ce détail compte! Avant l'Olympus 5050, j'ai eu un Olympus 4040 dans son boîtier Pt-010. J'en étais satisfait, mais je suis passé au 5050 pour ses huit modes préréglés, son mode supermacro, sa gestion de trois types de cartes mémoires différentes (deux cartes simultanées permises!) et son nouveau mode flash slave parfait pour déclencher un flash sous-marin externe en mode manuel. Avant cela, j'ai eu un Fujifilm Finepix 6800zoom dans un boîtier Nimar... On n'en parlera pas plus, puisque j'ai noyé l'appareil à la première plongée dès les premiers centimètres! :-(

Petite originalité de mon équipement: un éclairage mixte flash + phare HID. Contrairement aux phares halogènes qui produisent une lumière bien plus chaude que les flash, ce modèle de phare HID produit une lumière à 5500°K de température de couleur, soit sensiblement la même que celle produite par le flash. Aucun problème, donc, pour combiner ces deux sources de lumière différentes. Attention: cela ne fonctionne pas forcément avec tous les phares HID... certains produisent une lumière beaucoup trop bleue! Le phare produit une intensité constante de lumière à peu près équivalente à un phare halogène de 100W qui assure en toutes circonstances un excellent fonctionnement de l'autofocus de l'appareil photo, y compris la nuit ou sous les surplombs. Le flash permet de moduler très finement le complément lumineux apporté, grâce à son réglage de puissance à 10 niveaux. Le phare a une autonomie effective de 80 minutes, amplement suffisante pour une à deux plongées selon leur profils. Le flash et l'appareil photo ont par ailleurs une autonomie de 250 à 300 photos, soit largement plus que deux plongées. Ainsi, il n'est pas nécessaire de les ouvrir pour les recharger et changer la carte mémoire avant la plongée successive... Cela laisse le temps pour siroter tranquillement l'apéro à midi ;-) 


  Copyright © 2003, Philippe Grosjean. Dernière modification: 14/08/2003

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