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En regardant de plus
près... non, encore plus près... le long de la falaise rocheuse, on
découvre des merveilles. Que ce soit de petits animaux fixés, comme
les tuniciers, ou juste les polypes constituant les gorgones ou tapis de
Parazoanthus, les formes les plus incroyables et les plus
délicates se retrouvent à l'échelle macrophotographique sous l'eau!
Note technique:
La "macro" est sans doute la plus facile des photographies
sous-marines: on ne doit doser que son éclairage artificiel (flash ou
phare au choix), et la petite distance qui sépare le sujet de
l'objectif permet d'éviter les nuages de particules et autres absorptions
spectrales de la lumière. Par contre, la profondeur de champ est
restreinte... quoi que, en numérique, on aura la joie de découvrir une
profondeur de champ incroyablement large par rapport à l'argentique
(sur mon Olympus 5050, une ouverture à f8 me donne à peu près
l'équivalent de ce qu'on obtiendrait à f40 en 24x36!). Il faut tout de
même penser à fermer le diaph au maximum (f6.3 à f8-10 sur la plupart
des APN) pour augmenter la zone de netteté. |